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Le château d'Hyères
Chapelle Notre-Dame, rempart et tour de l'ancien château à La Garde.

Dominée par le rocher du Casteou, la ville d'Hyères possède elle aussi la physionomie et les caractéristique des bourgs castraux qui, au Moyen-Age, se sont développés autour des châteaux. Véritable forteresse médiévale, mentionné dès le XIème siècle, le "Castrum Arearum" appartîent d'abord aux Seigneurs de Fos, puis, à partir de 1257, aux comtes de Provence avant d'entrer en 1481, dans le domaine royal.


Le château d'Hyères

"... rien ne serait moins vraisemblable que Hyères fut l'ancienne Olbie de Strabon, de Méla et de Ptolémée. Areae par les Olbiens qui la firent prospérer sous la protection du Château-fort qu'ils construisirent sur le  point dominant et qui fut un objet de terreur, pour ses ennemis. " (Hyères en Provence, ou Guide des voyageurs, P.N. Fellon, 1834).

Entre 1192, date à laquelle Ildéfonse, 1er comte de Provence tente de s'en emparer, et 1596, le château d'Hyères subit huit longs sièges. La défense du château était assurée par une petite garnison renforcée, en cas de nécessité, par des habitants de la Rue-Franche, aujourd'hui rue des Puits Saint-Pierre qui en contre-partie étaient exonérés de taxes.
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Bien qu'existant probablement dès le XIème siècle, la première ville médiévale, comprise entre l'enceinte du château et le chemin du Puits Saint-Pierre a disparu pour avoir servi de carrière au cours du temps. Vers la fin du XIIème siècle, la population abandonne les abords du château, l'habitat glisse lentement vers la plaine, et, dans la seconde moitié du XIIIème siècle, une seconde enceinte vient protéger les nouveaux bourgs ; elle suit le tracé de la rue Barbacane, inclut le chevet de l'église Saint-Paul et vient se raccrocher à la première enceinte au niveau des Portes Saint-Jean et de la Souquette.
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Pour vous situer sur le plan ci-dessus, la vieille ville actuelle est globalement dans l'enceinte verte, la tour de Templiers au repère 4.

hyeres porte de la rade porte massillon" Hyères est entourée de murailles qui lui servaient de remparts et dont la construction est attribuée aux Romains. On en a utilisé les solides débris en y bâtissant des maisons très agréables sous le rapport de leur exposition et de leur division intérieure. Cette cité conserve encore les deux anciennes portes qui devaient primitivement la clore et la préserver contre l'attaque de ses ennemis.

Elles sont voûtées et construites en forme de tour carrée. La première, désignée sous le nom de Porte de Fenouillet, conduit en suivant devant soi aux quartiers hauts et en tournant immédiatement à droite à la rue de Liman, nom de l'habile constructeur du canal qui la borde. Cette rue longe une arcade intermédiaire appelée Portalet, d'où l'on peut monter par la rue qui porte ce nom à la place Massillon, et elle va aboutir sous des portiques et de là à l'autre porte de la ville dite la Rade (ndlr, photo ci-contre, ou Porte Massillon), située à l'extrémité Est. De cette dernière porte on va intérieurement à la rue Massillon, qui se prolonge jusqu'à l'Hôtel de Ville, et extérieurement aux places de la Rade et des Cordeliers ou Royale. " (Hyères en Provence, ou Guide des voyageurs... PN Fellon, ed  1834).

En 1254, au retour de la 7ème Croisade, Saint-Louis et sa suite séjournent à Hyères.
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Les ruines de la forteresse domine toujours la ville actuelle. Peu à peu et malgré les injonctions des comptes de Provence à la population de regagner l'intérieur des remparts, la ville haute et désertée au profit des terres cultivables de la plaine et une troisième enceinte devra être construite à la fin du XIIIème siècle, dont les portes seront réaménagées dans le courant du XIVème siècle.
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S'il réussit à franchir le premier ouvrage d'accès (photo ci-après), l'assaillant se trouve isolé dans la basse-cour (2) dominé par les plates formes (A) et (B) et la tour (10), l'obligeant à pénétrer par l'ouest, en empruntant un pont-levis (3). Au-delà de ce deuxième obstacle, il passe une étroite gorge qui débouche dans une deuxième cour basse (4) dominée par des ouvrages de défense de la plate forme (C) ou encore le donjon qui se situait en zone (D). On trouve également la citerne (6), la queue d'hironde au nord-est, où se trouve le puits (7 - voir photo infra) accessible par une porte biaise (8).
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Repère 1 du plan précédent : dès l'abord, l'assaillant se heurte à un ouvrage formé de deux tours jumelles encadrant une porte défendue par une porte à vantaux en bois, une herse commandée d'une salle surplombant le passage et des meurtrières. Passé cette défense, on accède à la première cour basse qui abritait les communs (bâtiments réservés aux services) et où stationnaient les serviteurs et la garnison.
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Ces tours faisaient partie de l'enceinte urbaine du XIIIème siècle. Dites "ouvertes à la gorge" afin d'éviter qu'elles ne servent à l'ennemi en cas de prise (repère "accès" sur le plan supra).
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Le Dernier siège et la démolition du château.  " Henri IV, roi d'un caractère facile et oublieux, venait enfin de nommer M. de Guise au gouvernement de la Provence ; M. de Lesdiguières, étant chargé de surveiller la conduite du jeune prince, avait reçu le titre de lieutenant-général; à peine se présentèrent-ils, que d'Epernon se vit abandonné de la plupart des gentilshommes qui jusqu'alors avaient suivi sa fortune. Les places se rendirent successivement; mais le château d'Hyères tint bon pour le Duc. "
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Tours et remparts ont été construits à partir des gisement de proximité constitués de schiste et calcaire.

" M. de Fanges, mestre-de-camp des armées du roi, fut chargé par le duc de Guise d'enlever la forteresse à M. d'Epernon; car pour la ville et les habitants, on en était sûr, et, le 6 février 1596, il vint camper, avec six régiments d'infanterie et deux escadrons, « au bord des vignes du dit Hyères (rapporte un manuscrit déjà cité), et près de la grande montagne qui touche le quartier de la Crau ».

Ce corps était éclairé par le chevalier Gaspard de Forbin, qui commandait ce que l'on appelait alors les « enfants perdus ».

Ceux qui connaissent la formidable position de la forteresse d'Hyères apprendront sans surprise que ces nouveaux venus choisirent encore les ombres de la nuit pour commencer leur opération militaire. ... "
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Chaque tour étaient constituées de trois niveaux dont deux été planchéiées (1, 2). Au sommet le chemin de ronde était protégé par un crénelage composé de merlons (3) et d'une galerie de charpente, hourds (4) permettant une meilleure défense de la base des fortifications. Les trois murs sont munis d'archères (5).

" Du 14 février au 18 juin, les assaillants firent quelques progrès ; mais tout se borna cependant à l'occupation des plates-formes, où l'on trouva une grande quantité d'armes ainsi que l'artillerie qui y était encore en batterie, et à la capture d'un bon nombre de chevaux ; ces animaux commençaient à servir de nourriture à la garnison, car les vivres lui manquaient, et il fallait procurer des aliments frais et salubres aux malades et aux blessés, dont le nombre augmentait chaque jour dans une proportion vraiment effrayante. " ...
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La porte Biaise dont l'orientation empêchait l'emploi d'un bélier par les les assaillants (repère 8 du plan).

" Le 18 juin, à huit heures du matin, les assiégés, las d'être serrés de si près, firent une sortie désespérée. Ils culbutèrent le régiment qui avait pris position dans la maison du sieur de Limans; et dès qu'ils l'eurent repoussé hors des premiers murs d'enceinte de l'ancienne ville, ils en refermèrent les portes qu'on avait imprudemment laissées en place, baissèrent la. herse et, revenant sur leurs pas, s'en allèrent attaquer les plates-formes, dont la prise leur eût permis d'agir sur un plus vaste terrain. D'autres se répandirent dans quelques parties de la ville haute, et firent des vivres à main armée.

Il était question de rentrer au château, et déjà la chose n'était presque plus possible; les troupes de M. de Fanges étant sorties, de leur côté, du couvent de Saint-Bernard, vinrent leur couper la retraite, et les autres régiments, ramenés au combat par leurs chefs, commencèrent à reprendre l'avantage sur tous les points. Ce ne fut donc qu'à force de valeur et avec des pertes irréparables, que les soldats de M. de Signans purent de nouveau regagner la forteresse. " ...
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Le puits, indispensable en cas de siège, procurait l'eau potable nécessaire à la vie du château.

" A partir de ce jour, les sorties se multiplièrent ; car la nécessité et la faim poussaient officiers et soldats à les réclamer de leur chef, forcé presque malgré lui d'obtempérer à la demande de ces braves gens.

En vain M. de Guise, fatigué d'un siège aussi long qu'inutile, se présenta-t-il lui-même avec des troupes fraîches devant la place ; en vain une nombreuse artillerie, augmentée de plus de trente pièces de canon, vomissait-elle la mort à chaque heure du jour, les ligueurs tenaient ferme ; ils étaient résolus à ne point se rendre, c'est-à-dire à mourir tous, si le sacrifice de leur vie pouvait retarder d'un instant la prise du château. " ...
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Initialement pensé comme l'emplacement probable du donjon, les recherches entreprises après 2014 on permit de le resituer un peu plus nord - voir le plan supra. "Donjon cité dans les inventaires de 1373 et 1431 sous le nom "Grande Tour" et démantelé en 1620". Merci à Tatiana qui m'a transmis en avril 2018 : " Suite aux fouilles, le donjon n'est plus en 5 sous le belvédère carré mais au niveau de la zone D, bâtiment carré avec seulement un pan de mur sur le plan. Une exposition lors des Journées du patrimoine en septembre 2018 expliquera toute la réorganisation du château suites aux découvertes faites depuis 2014."

" Durant ce long siège et cette alternative de succès et de revers, pas un trait, pas un fait qui repose l'âme; toujours un récit d'événements militaires, journal sec, monotone, rigoureux comme la science stratégique elle-même; registres des morts tenus avec exactitude, mais bons d'approvisionnements irréguliers, solde mal payée ou excitant des réclamations : voilà l'histoire de ces mois qui ne promettaient pas mieux pour l'avenir, car le triomphe était incertain.

Heureusement pour les assiégeants et les assiégés, à la fin de l'année 1596, la paix fut demandée, conclue et signée de part et d'autre. Par suite de ce traité, le château d'Hyères, pour la troisième fois durant le cours de cette guerre, rentra au pouvoir du Souverain. Lorsque la garnison en sortit, la misère et la fatigue avaient posé leur cachet sur la face pâle et amaigrie de ces soldats, que le fanatisme de la religion et du devoir maintenaient sous leur bannière. Intraitables et tenaces, en défilant devant les troupes du Roi, ils poussaient encore les cris de la Ligue, presque oubliés en Provence : Vivo la messo, muorl eys bigarrais. " ...
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Outre les éléments de défense encore visibles aujourd'hui, un inventaire du XVème siècle mentionne une chapelle, des chambres et des salles, ainsi que des dépendances telles que cuisines, citerne, moulin, cellier, greniers, forge, écurie et bergerie.

" Après ce siège, le dernier que le château d'Hyères ait eu à soutenir, le spectacle qu'offrit la ville était plus propre à exciter la pitié que l'envie des villes voisines : c'était partout des murailles écroulées, des maisons sans toitures ou dégarnies de portes et fenêtres; c'était encore ses jardins dévastés ou laissés sans culture, une nature en deuil, des monuments en ruines, la forteresse que l'artillerie avait en vain foudroyée et qu'on démolissait pierre à pierre par ordre du Roi.

Il paraît, toutefois, que la démolition ne fut pas complète et qu'elle ne fut entièrement accomplie que sous le règne de Louis XIII.  "
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Une tour située dans l'enceinte de la villa de Noailles.

" Ce qu'il y a de positif, c'est qu'en 1620, lorsqu'eut paru l'édit qui ordonnait la destruction générale de toutes les places fortes qui avaient tenu autrefois pour la Ligue, le château d'Hyères fut démantelé et rasé, de manière à ne pouvoir être rebâti qu'au moyen de dépenses considérables; et il n'y a qu'à jeter les yeux sur les collines qui l'entourent, pour demeurer bien persuadé que le système de guerre actuel qu'on commençait à adopter dès ce temps-là, rendait cette reconstruction tout à fait inutile. "
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D'une superficie de 6500 m², le parc Castel Saint-Claire abrite de nombreuses essences rares subtropicales. Vous y découvrirez le Castel, de style néo-roman, construit au XIXème siècle en pierres de taille de calcaire gris et blanc. Le Castel a appartenu un temps à Olivier Voutier, découvreur de la Vénus de Milo ; sa tombe est située dans le parc.

" Sous le règne suivant, Hyères, abandonné comme position militaire, ne s'occupa plus guère qu'à fonder des couvents : celui des Récollets fut établi en 1621; celui des Clairines ou Clairistes en 1635, et la maison de l'Oratoire un peu plus tard. " (Hyères ancien et moderne, promenades pittoresques, scientifiques et littéraires sur son territoire, ses environs et ses îles , par M. A. Denis).
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Après s'être souvent trouvé au coeur de querelles de succession, le château d'Hyères devient une des places fortes de la ligue pendant les guerres de religion, raison de sa démolition partielle à la fin de l'année 1596. Il sera démantelé en 1620 sur ordre de Richelieu.

" La visite des ruines d'Hyères procure, en outre, des impressions plus flatteuses et plus positives : c'est la vue d'un paysage qui de leur élévation se déroule aux regards avec des graces et une majesté inexprimables. Les tableaux aimables et poétiques que l'on y rencontre vous retiennent des heures entières, et l'on ne peut s'en séparer sans rendre en quelque sorte hommage au lieu qui en commande la perspective. " (Hyères en Provence, ou Guide des voyageurs, P.N. Fellon, 1834).

Chapelle Notre-Dame et tour du château à La Garde
" Un visiteur de marque au château de La Garde, le Marquis d'Argens. Dans les derniers jours de décembre 1770, le vieux château de La Garde recevait un curieux personnage : Jean-Baptiste Boyer d'Eguilles, marquis d'Argens, y venait passer les fêtes de fin d'année auprès de sa sœur, Dame Anne Aymarre Boyer d'Eguittes, restée seule en ce château après la mort de son époux Charles Joseph-Paul Thomas, baron de Sainte-Marguerite et de La Garde.

Frère et sœur pouvaient évoquer bien des souvenirs dans ce décor où l'on trouvait encore, après les pillages des troupes du duc de Savoie, un mobilier bien fourni, une bibliothèque importante et de nombreux tableaux (selon ce qui apparaît dans l'inventaire dressé en 1767) ; en somme le cadre habituel à ces familles de parlementaires, moins portées au faste que les seigneurs issus d'ascendants féodaux. " (Bulletin de l'Académie du Var, M. Francis GUTTON, 1970)
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Ancienne église Notre-Dame XIIème siècle. D'architecture romane de transition, elle s'intégrait parfaitement dans le système défensif du village. Ancienne église paroissiale Notre-Dame jusqu'en 1782 et lieu de sépulture des seigneurs de La Garde, elle fut agrandie en 1480, par la chapelle Saint Jean-Baptiste, au nord, (aujourd'hui disparue) et la chapelle ogivale Notre-Dame de l'Annonciade, au sud, où Elizabeth de Forbin une chapellenie en 1537.

Elle était à l'origine surmontée d'un lourd clocher que le curé Martin fit abattre au cours de sa restauration en 1866, car il menaçait de tomber. Elle a été entiérement dévastée, en 1793, lors du siège de Toulon. Le poête Jean Aicard la sauva du pic des carriers en la faisant monument historique en 1916. Elle fut restaurée de 1983 à 1989 et sauvée une nouvelle fois grâce à la mobilisation de la population, de la municipalité, des associations gardéennes, après un décrochement de plusieurs tonnes de rocher.
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A sa gauche, une tour unique vestige, avec quelques pans de muraille de ce qui fut l'ancienne demeure des seigneurs de La Garde. C'est parce qu'elle fut transformée en moulin à vent dans les années 1820 qu'elle se dresse encore sur le rocher qui domine La Garde. L'épaisseur de ses murs est de 2 m à la base et son diamètre hors d'oeuvre de 8m.

La construction du château est antérieure au XIIème siècle, son plan formait un quadrilatère irrégulier flanqué de trois tours rondes. Deux citernes creusées au milieu de la cour recevaient les eaux de pluie. La partie habitable était composée d'une vingtaine de pièces meublées, décorées d'une cinquantaine de tableaux. Le château fut habité par les descendants des Thomas jusqu'en 1792.

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Sur la plaque : " Porte est des remparts dite porte du levant. Les remparts qui défendaient le village au Moyen Age sont formés de grosses pierres d'andésite de couleur bleu-verte, disposées en assises régulières dans le parement. Dans le massif, des pierres de toutes formes et de toutes grandeurs sont noyées dans du mortier devenu aussi dur qu'elles. Les pierres de grès ont été extraites sur place, mais d'après la tradition, le sable apporté à dos de mulet par les habitants, proviendrait en partie, de la plage de l'Almanarre à Hyères. "

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